Une API transforme l’inférence en service ; un modèle local transfère le contrôle et l’exploitation à votre équipe. Le choix ne se résume pas à confidentialité contre simplicité. Il faut comparer qualité réelle, contraintes de données, profil de charge, disponibilité et coût par tâche réussie.
Quand choisir une API
Une API est souvent rationnelle pour démarrer vite, absorber un trafic irrégulier et accéder aux modèles les plus capables sans équipe GPU. Le fournisseur prend en charge une grande partie de la montée en charge. Vérifiez néanmoins rétention, usage des données, régions, quotas, dépréciations, coût des outils et dépendance au service.
Quand choisir le local
L’auto-hébergement devient pertinent lorsque les données doivent rester dans une infrastructure contrôlée, que le fonctionnement hors ligne est nécessaire, que la latence locale compte ou que le volume stable amortit le matériel. Il exige déploiement, supervision, mises à jour, sauvegardes, sécurité et capacité de secours.
Comparer correctement
Testez une API et plusieurs modèles locaux sur le même dataset. Mesurez réussite, hallucinations, outils, premier token, débit, mémoire et coût complet. Pour le local, incluez GPU, énergie, capacité inutilisée et ingénierie. Pour l’API, incluez contexte, sortie, retries, cache, embeddings et outils.
Architecture hybride
Routez les tâches simples ou sensibles vers un modèle local et les demandes complexes vers une API. Gardez une interface interne, des évaluations communes et un fallback. N’annoncez pas une interchangeabilité parfaite : formats d’outils, multimodalité et comportements diffèrent.
FAQ
Local signifie-t-il conforme au RGPD ?
Non. Il faut encore gérer finalités, accès, rétention et droits.
Quand le local devient-il moins cher ?
Lorsque la charge et l’utilisation sont suffisamment stables pour couvrir matériel et exploitation.
Peut-on commencer par une API puis migrer ?
Oui si prompts, données et contrats sont versionnés et peu couplés au fournisseur.